• "Le rêveur, le garçon bleu, devant notre porte, ..." autant d'histoires pour la Paix écrites par Martin Auer et traduites en 31 langues.

    Des histoires qui font réfléchir...

    Ces textes concernent plutôt un public collégiens et lycéens.

    Certains peuvent cependant convenir aux enfants du primaire avec quelques adaptations.

    "Le garçon bleu", l'histoire d'un petit garçon que la guerre a brisé et endurci et qui ne veut plus aimer personne. Il part sur la lune pour trouver une personne pour l'aider (pour l'aimer ?) et peut-être des réponses...

    "Devant notre porte", C'est un peu l'histoire de beaucoup d'entre nous. Nous voulons que les choses changent mais souvent nous n'allons pas jusqu'au bout de notre souhait.

    Le résultat est que rien ne change ou bien...

    "L'argent", pourquoi faire ? Kitunda se le demande !

    Retrouvez toutes les histoires ICI

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  • Les paroles

    En anglais


     

     


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  • -Je veux que tu sois gentil, j'exige que tu dises la vérité, j'ordonne que tu fasses ton travail correctement dit l'adulte à l'enfant.

    -Et vous, vous serez plus gentil avec moi, vous me direz la vérité, vous m'expliquerez sans vous énerver quand je comprends pas un exercice? dit l'enfant.

    -Comment oses-tu me demander quelque chose en échange ? Tu seras puni pour ton insolence ! s'écrit l'adulte.

    -Alors autant que je fasse ce que je veux... répond l'enfant.

     


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  • Quels droits pour l'enfant à l'école en 2013 ?

    C'est une question que certains adultes, animateurs, éducateurs, enseignants ne veulent même pas se poser. Pourquoi ? Peut-être parce qu'il n'est pas très confortable d'aborder le sujet quand, au sein de son groupe, on pratique sois-même une "pédagogie" peu respectueuse des droits de l'enfant.

    Mais au fait, quels sont vraiment les droits de l'enfant à l'école ? Justement, ce n'est pas clair et surtout pas simple, du moins pour celles et ceux qui ont du mal avec le sujet.

    Un enfant a-t-il le droit de donner son opinion sur un sujet qui le concerne ? Un enfant a-t-il le droit d'être traité avec respect et considération quel que soit son attitude ? Un enfant a-t-il le droit de bénéficier de sanctions qui ne relève pas de l'arbitraire   ? Etc...

    Autant de questions qui amènent des réponses diverses et variées selon votre interlocuteur. C'est dire l'étendu du problème ! Pourtant si on remplace le mot '"enfant" par "adulte", les réponses seront certainement plus évidentes, ou alors il s'agit de discriminations caractérisées et d'une violation des lois !

    Imaginez un système entièrement transparent ou les droits, les devoirs,  les sanctions seraient établis de manière claire et précise et s'adapteraient à tous sans exception ! Mais attendez, cela existe ! C'est...la société dans laquelle nous vivons ! 

    Alors pourquoi, c'est si compliqué d'appliquer à l'école, ce qui est vigueur tout autour de cette école ? Si on ne réussit pas à le faire ici et maintenant, comment peut-on espérer y parvenir une fois que l'enfant aura quitté le système scolaire ?


    Certes, l'école est un lieu ou la discipline doit exister et faciliter l'apprentissage du savoir. Mais la reconnaissance et le respect des droits de l'individu ne sont pas incompatibles avec les règles et les contraintes imposées par l'école. Ceux qui prétendent le contraire oublient sans doute que des règles de conduite existent aussi dans notre société qui est pourtant fondée sur le respect et l'égalité des droits.

    La formation du futur citoyen ne devrait-elle pas commencer dans "l'enceinte même du savoir et de la République"? "L'enfant est fait de ce qu'il fait", autrement dit si nous lui donnons de quoi se fabriquer un adulte responsable, il y peut-être plus de chance pour qu'il devienne cet adulte, non ?

    Pour que l'enfant accepte plus facilement les contraintes qui lui sont imposées (discipline, obéissance,...), parfois sans trop d'explications, et qu'il se sente impliqué, il est peut-être temps de lui offrir la contrepartie, c'est à dire, des ...droits solides et intangibles, comme dans ...la société.

    Certains adultes enseignants, éducateurs, animateurs l'ont bien compris et ne rechignent pas à autoriser l'enfant à s'exprimer et à prendre part à la vie du groupe et de la classe.

    Est-ce que ça marche ?

    Je crois qu'ils ne se posent même plus la question et c'est en cela que réside le véritable changement. Ils ne font pas cela "pour que ça marche", mais seulement parce qu'ils doivent le faire. C'est leurs devoirs à eux. Ils ne peuvent plus concevoir ni même s'expliquer l'inégalité des droits entre l'enfant et le reste des hommes, parce que, pour eux, c'est injuste. L'enfant n'est pas un être à part de la société. Il est dans le système et s'il n'est pas encore adulte, il va le devenir, alors autant que cela se fasse dans la justice et l'égalité.

    Je conçois que ce positionnement ne soit pas accepté par tous et qu'il puisse bousculer certains principes établis de longue date. Mais aucun principe ne peut résister longtemps au droit à l'égalité...

    Rappelons malgré tout, que la Convention Internationale des droits de l'enfant a été ratifiée par la France en 1990...

     

    Vidéos Unicef:  Ecoutons ce que les enfants ont à nous dire

    Articles et documents associés

    La place de l'enfant dans le projet Ni hérisson Ni paillasson

    Droits des enfants version simplifiée

    Rapport Consultation des jeunes en France (Unicef)

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  • Ce blog (ancien blog) est consacré à l'action éducative non-violente et plus spécifiquement au projet Ni hérisson Ni paillasson dont l'objectif principal est d'améliorer le vivre ensemble à l'école.

    A l'origine, les temps scolaires et périscolaires étaient concernés par cette action.

    Aujourd'hui, seule la pause méridienne est visée.

    Je rencontre malgré tout encore des obstacles pour développer ce projet.

    Beaucoup d'attente et de concession, notamment au niveau des objectifs et des moyens. Des difficultés aussi pour fédérer dans le rang des adultes...

    Mais cela n'enlève rien à ma détermination car je mesure, malgré tout le chemin parcouru et le changement que provoque l'action éducative et non-violente que j'ai entrepris.

    Ce projet ne laisse personne indifférent, croyez -moi !

    Alors je vous invite,   plus encore,    je vous encourage à vous lancer, vous aussi dans l'action pour améliorer le vivre ensemble. Car au delà du projet que vous allez entreprendre, au delà des enfants et des adultes que vous allez aider, il y a une chose que vous pourrez revendiquer et qui vaut de l'or:

    Celle de ne plus faire partie des gens qui restent là à attendre et à se plaindre de la violence, du manque d'éducation. Vous ne serez plus "du groupe des fatalistes" qui croient que tout est joué et que l'on ne plus rien faire. Vous n'appartiendrez, plus jamais sans doute,à la "majorité bruyante" qui s'agite et gesticule, accusant "les autres" d'être responsable de tous les maux de la société.

    Enfin, et c'est le plus important,si vous décidez d'agir pour plus de justice et d'égalité à l'école vous ferez partie du club très fermé des imbéciles dont parle Marcel Pagnol dans cette citation:

    "Tout le monde savait que c'était impossible.Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait".

    Bienvenue à vous cher(e) imbécile !

    "La violence commence où la parole s'arrête"Marek Halter

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  • Comment parler des droits et des devoirs avec les enfants ? Le respect c'est quoi ? Qu'est-ce qui est juste ou injuste ? Etc... Autant de questions qui peuvent paraître simples de prime abord, mais, comme dit le proverbe "ce n'est pas si simple d'être simple"

    Avec les goûters philo, la philosophie devient pratique et facile à comprendre pour les plus jeunes et, je n'ai pas honte de le reconnaitre, pour l'adulte que je suis, également.

    Sous une forme ludique, ces livrets illustrés vous aideront à capter l'attention et l'intérêt de votre jeune auditoire, grâce à des petites histoires courtes et simples, qui traitent, parfois à l'aide de métaphore, de préoccupations essentielles pour le vivre ensemble.

    C'est aussi un bon moyen de donner des repères aux enfants, une voie éducative fiable et cohérente et pour l'adulte soucieux de remplir son rôle d'éducateur, de trouver les mots qui nous manquent parfois.

    Pour ma part, j'ai aimé:

    Les droits et les devoirs ( à noter cette belle expression "le tribunal du soir"...)

    Le respect et le mépris (avec un appel que j'aimerais pouvoir amplifier:"Hé ho les adultes ou êtes-vous ?")

    La justice et l'injustice

    La violence, la non-violence

    La guerre et la paix

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