• Quels droits pour l'enfant à l'école en 2013 ?

    C'est une question que certains adultes, animateurs, éducateurs, enseignants ne veulent même pas se poser. Pourquoi ? Peut-être parce qu'il n'est pas très confortable d'aborder le sujet quand, au sein de son groupe, on pratique sois-même une "pédagogie" peu respectueuse des droits de l'enfant.

    Mais au fait, quels sont vraiment les droits de l'enfant à l'école ? Justement, ce n'est pas clair et surtout pas simple, du moins pour celles et ceux qui ont du mal avec le sujet.

    Un enfant a-t-il le droit de donner son opinion sur un sujet qui le concerne ? Un enfant a-t-il le droit d'être traité avec respect et considération quel que soit son attitude ? Un enfant a-t-il le droit de bénéficier de sanctions qui ne relève pas de l'arbitraire   ? Etc...

    Autant de questions qui amènent des réponses diverses et variées selon votre interlocuteur. C'est dire l'étendu du problème ! Pourtant si on remplace le mot '"enfant" par "adulte", les réponses seront certainement plus évidentes, ou alors il s'agit de discriminations caractérisées et d'une violation des lois !

    Imaginez un système entièrement transparent ou les droits, les devoirs,  les sanctions seraient établis de manière claire et précise et s'adapteraient à tous sans exception ! Mais attendez, cela existe ! C'est...la société dans laquelle nous vivons ! 

    Alors pourquoi, c'est si compliqué d'appliquer à l'école, ce qui est vigueur tout autour de cette école ? Si on ne réussit pas à le faire ici et maintenant, comment peut-on espérer y parvenir une fois que l'enfant aura quitté le système scolaire ?


    Certes, l'école est un lieu ou la discipline doit exister et faciliter l'apprentissage du savoir. Mais la reconnaissance et le respect des droits de l'individu ne sont pas incompatibles avec les règles et les contraintes imposées par l'école. Ceux qui prétendent le contraire oublient sans doute que des règles de conduite existent aussi dans notre société qui est pourtant fondée sur le respect et l'égalité des droits.

    La formation du futur citoyen ne devrait-elle pas commencer dans "l'enceinte même du savoir et de la République"? "L'enfant est fait de ce qu'il fait", autrement dit si nous lui donnons de quoi se fabriquer un adulte responsable, il y peut-être plus de chance pour qu'il devienne cet adulte, non ?

    Pour que l'enfant accepte plus facilement les contraintes qui lui sont imposées (discipline, obéissance,...), parfois sans trop d'explications, et qu'il se sente impliqué, il est peut-être temps de lui offrir la contrepartie, c'est à dire, des ...droits solides et intangibles, comme dans ...la société.

    Certains adultes enseignants, éducateurs, animateurs l'ont bien compris et ne rechignent pas à autoriser l'enfant à s'exprimer et à prendre part à la vie du groupe et de la classe.

    Est-ce que ça marche ?

    Je crois qu'ils ne se posent même plus la question et c'est en cela que réside le véritable changement. Ils ne font pas cela "pour que ça marche", mais seulement parce qu'ils doivent le faire. C'est leurs devoirs à eux. Ils ne peuvent plus concevoir ni même s'expliquer l'inégalité des droits entre l'enfant et le reste des hommes, parce que, pour eux, c'est injuste. L'enfant n'est pas un être à part de la société. Il est dans le système et s'il n'est pas encore adulte, il va le devenir, alors autant que cela se fasse dans la justice et l'égalité.

    Je conçois que ce positionnement ne soit pas accepté par tous et qu'il puisse bousculer certains principes établis de longue date. Mais aucun principe ne peut résister longtemps au droit à l'égalité...

    Rappelons malgré tout, que la Convention Internationale des droits de l'enfant a été ratifiée par la France en 1990...

     

    Vidéos Unicef:  Ecoutons ce que les enfants ont à nous dire

    Articles et documents associés

    La place de l'enfant dans le projet Ni hérisson Ni paillasson

    Droits des enfants version simplifiée

    Rapport Consultation des jeunes en France (Unicef)

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  • Ce blog (ancien blog) est consacré à l'action éducative non-violente et plus spécifiquement au projet Ni hérisson Ni paillasson dont l'objectif principal est d'améliorer le vivre ensemble à l'école.

    A l'origine, les temps scolaires et périscolaires étaient concernés par cette action.

    Aujourd'hui, seule la pause méridienne est visée.

    Je rencontre malgré tout encore des obstacles pour développer ce projet.

    Beaucoup d'attente et de concession, notamment au niveau des objectifs et des moyens. Des difficultés aussi pour fédérer dans le rang des adultes...

    Mais cela n'enlève rien à ma détermination car je mesure, malgré tout le chemin parcouru et le changement que provoque l'action éducative et non-violente que j'ai entrepris.

    Ce projet ne laisse personne indifférent, croyez -moi !

    Alors je vous invite,   plus encore,    je vous encourage à vous lancer, vous aussi dans l'action pour améliorer le vivre ensemble. Car au delà du projet que vous allez entreprendre, au delà des enfants et des adultes que vous allez aider, il y a une chose que vous pourrez revendiquer et qui vaut de l'or:

    Celle de ne plus faire partie des gens qui restent là à attendre et à se plaindre de la violence, du manque d'éducation. Vous ne serez plus "du groupe des fatalistes" qui croient que tout est joué et que l'on ne plus rien faire. Vous n'appartiendrez, plus jamais sans doute,à la "majorité bruyante" qui s'agite et gesticule, accusant "les autres" d'être responsable de tous les maux de la société.

    Enfin, et c'est le plus important,si vous décidez d'agir pour plus de justice et d'égalité à l'école vous ferez partie du club très fermé des imbéciles dont parle Marcel Pagnol dans cette citation:

    "Tout le monde savait que c'était impossible.Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait".

    Bienvenue à vous cher(e) imbécile !

    "La violence commence où la parole s'arrête"Marek Halter

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  • Comment parler des droits et des devoirs avec les enfants ? Le respect c'est quoi ? Qu'est-ce qui est juste ou injuste ? Etc... Autant de questions qui peuvent paraître simples de prime abord, mais, comme dit le proverbe "ce n'est pas si simple d'être simple"

    Avec les goûters philo, la philosophie devient pratique et facile à comprendre pour les plus jeunes et, je n'ai pas honte de le reconnaitre, pour l'adulte que je suis, également.

    Sous une forme ludique, ces livrets illustrés vous aideront à capter l'attention et l'intérêt de votre jeune auditoire, grâce à des petites histoires courtes et simples, qui traitent, parfois à l'aide de métaphore, de préoccupations essentielles pour le vivre ensemble.

    C'est aussi un bon moyen de donner des repères aux enfants, une voie éducative fiable et cohérente et pour l'adulte soucieux de remplir son rôle d'éducateur, de trouver les mots qui nous manquent parfois.

    Pour ma part, j'ai aimé:

    Les droits et les devoirs ( à noter cette belle expression "le tribunal du soir"...)

    Le respect et le mépris (avec un appel que j'aimerais pouvoir amplifier:"Hé ho les adultes ou êtes-vous ?")

    La justice et l'injustice

    La violence, la non-violence

    La guerre et la paix

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  • Quand des enfants se disputent violemment, vous pouvez utiliser la Médiation-Minute (ça prend 3 minutes) et ça peut aider les enfants à sortir d'un conflit sans violence.

     Conflit entre enfants: La médiation minute

    ATTENTION:

    1. Une médiation ne peut pas être imposée

    2. Un médiateur ne prend jamais parti. Il est neutre.

    En pratique:

    1. Mettre de la distance entre les 2 enfants pour faire cesser les violences (ou les risques) et apaiser leur colère.(attendre éventuellement quelques minutes). Si un des enfants est trop énervé, lui demander d'aller se mettre un peu d'eau dans la figure et de revenir, ou mieux, demander à un(e) de ses ami(e)s de l'accompagner.

    2. Aménager, si possible, 3 chaises en ½ cercle pour que les enfants et le surveillant puissent s'asseoir et discuter (de préférence un peu à l'écart des autres).

    3. Parler aux enfants ainsi (avec vos mots): "Si vous voulez vous battre, la solution pour moi, est de vous sanctionner tous les 2 car la violence est interdite dans l'école (se référer à la charte). Mais si vous voulez trouver une autre réponse que la violence, alors je peux vous aider. Que choisissez-vous ?"

    4. Demander aux enfants de parler: - Chacun leur tour. -Sans se couper la parole. -Sans dire du mal de l'autre mais en parlant des faits.

    5. Poser les questions suivantes aux 2 enfants à tour de rôle: Que s'est-il passé ? Qu'est-ce que tu as ressenti ? (c'est important )

    6. Reformuler ce qui a été dit par l'enfant: Exemple "Si j'ai bien compris, tu jouais quand Loïc t' a poussé pour s'amuser et ça t'a mis en colère, alors tu lui as donné un coup de pied, c'est ça ?" Demander à l'autre enfant sa version des faits et ce qu'il a ressenti également.

    7. Reformuler ce que l'enfant dit en essayant de mettre en parallèle les points communs: Exemple: "Si j'ai bien compris, tu dis que tu n'as pas fait exprès de pousser ton camarade et ça t'a énervé qu'il te donne un coup de pied.

    8. Ensuite, demander aux enfants leurs besoins et les solutions qu'ils proposent pour sortir de cette dispute sans violence ? Chaque enfant dit ses besoins:

    "Ex: Moi, je voudrais qu'il s'excuse et j'ai besoin de jouer tranquillement..." Chacun donne sa solution*. Puis chaque enfant dit s'il est d'accord. Si vous voyez que les enfants discutent calmement, vous pouvez vous éloignez en disant, "venez me voir quand vous aurez trouver une solution".

    9. Ensuite, demander à chaque enfant de répéter la solution trouvée en disant

    "Je suis d'accord "

    10. S'ils le veulent, ils pourront se serrer la main.

     

    Important: Une médiation ne doit jamais être imposée. Si l'un des deux enfants refuse la médiation, il ne faut pas l'obliger. Mais quoi qu'il arrive, il faut stopper la violence en la sanctionnant, éventuellement.

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  • Pourquoi ne pas organiser un débat sur les mots qui fachent ?

    Cela peut-être l'occasion de vérifier, si ces"gros mots" sont utilisés en connaissance de cause ou si'l s'agit juste de jeter des paroles blessantes à la figure de l'autre sans savoir exactement ce dont il s'agit.

    Vous allez peut-être avoir des suprises..

    En effet, quelquefois, les enfants, les ados ne parviennent mème pas à expliquer la définition du mot utilisé ou pourquoi ils l'ont utilisé.

    Ils répetent un mot qu'ils ont entendu et qu'ils connaissent plus ou moins ou... pas du tout.

    "Ce que je veux, c'est que l'autre s'énerve" disait un ado, lors d'un discussion sur le sujet.

    "ça fait bien de le dire" affirmait un autre jeune. Je dis "Ta mère", comme je dis "Ta gueule"déclarait-il.

    Mais lorsque l'on aborde les choses dans le détail, certains ne sont pas fiers, tout juste un peu amusé, parfois assez gênés...

    Les gros mots parlons -en !Bien souvent, l'insulte fâche et fait réagir et c'est bien là que réside le problème.

    Dans ce contexte, on peut se demander ce qui se passerait si celle ou celui qui a lancé son insulte se voyait réclamer des explications du genre :

    "Pourquoi tu dis" N...T. M..." ? Est-ce que tu connais ma mère ? Est-ce que tu serais capable d'aller lui dire en face ?"

    Concrètement, il est difficile d'expliquer certaines paroles pour un enfant ou un ado.

    Organiser un débat  sur les insultes peut permettre aux jeunes de mieux comprendre le sens de leur paroles et de les responsabiliser.

    Si les paroles sont vides de définition pour certains d'entre eux, elles n'en sont pas moins blessantes pour celles et ceux qui les reçoivent.

    Donc parlons-en...

    Et pour en rire:

    Chanson "les gros mots rigolos".

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  • Vous avez peut-être connu le piquet, le coin ou on envoyait l'enfant qui avait perturbé la classe. Parfois, on lui demandait même de mettre les mains sur la tête, voir un bonnet d'âne pour les cancres.

    Voici une version revue et corrigée de cette mise à l'écart qui a marqué plusieurs générations d'élèves.

    Exit l'humiliation et bonjour la réflexion.

    Depuis plusieurs années maintenant, dans mes groupes,  j'ai instauré un principe assez simple connu et utilisé par beaucoup d'enseignants, animateurs, parents (avec cependant quelques modifications notables sur la forme).

    Lorsqu'un enfant perturbe le groupe ou fait preuve d'un comportement irrespectueux, il faut lui permettre de se poser pour réfléchir.

    A partir de là, l'enfant est mis à l'écart physiquement des autres pendant un temps.

    L'endroit est matérialisé, si possible, par un banc, un panneau et il est connu des enfants.

    Le temps de réflexion est variable.

    En pratique, je demande à l'enfant d'aller se calmer et de réfléchir à son comportement. Lorsqu'il a compris et se sent prêt à revenir en changeant son attitude, il vient me voir.

     

    Donner un temps minimum pour réfléchir

    Les enfants n'ont pas vraiment la notion du temps surtout les plus jeunes, ce qui compte c'est le geste et la rupture de cette "dynamique négative" qui dépasse parfois l'adulte et l'enfant.

    Néanmoins il peut être nécessaire d'imposer une durée notamment lors d'une récidive(je fixe la durée car tu n'as pas réussi à le faire) ou pour permettre au groupe, voire à l'adulte, de retrouver son calme.

    C'est ce que nous avons mis en place avec le projet ni hérisson ni paillasson

    Dans ce cas, on peut imposer 5 ou 10 minutes de réflexion et pour montrer à l'enfant que l'on tient ses engagements et qu'il a notre confiance, il est préférable de lui donner la possibilité de vérifier la durée à l'aide d'un chronomètre, d'une montre, etc... ou d'un sablier pour les plus jeunes.

    La manière est importante

    Lorsque je demande à l'enfant de sortir du groupe, ma voix doit être posée, calme mais ferme. Pas de crie, pas de jugement, pas d'humiliation, seulement les faits et une demande clair.

    (exemple)"Tu parles en même temps que moi, malgré ma demande et ça me dérange. Va dans le coin à réfléchir et quand tu sens que tu es capable d'écouter, alors reviens me voir.

    Il est nécessaire que l'enfant comprenne que ce n'est pas après lui que j'en ai, mais seulement après son attitude dérangeante.Si je crie,j'accuse,j'humilie, le message transmis à l'enfant ne sera surement pas le même et au lieu de le faire réfléchir à son comportement, il choisira peut-être de ruminer ou de laisser exploser sa colère.

    Aménagement dans la classe

    Dans la classe, l'enseignant peut installer un paravent (artisanale en carton à personnaliser ?) coin-a-reflechir-en-classe.jpgjuste à côté du bureau de professeur et derrière cette séparation, une table et une chaise. De cette façon, l'élève est coupé du regard de ses camarades mais vu par l'adulte. Il peut ainsi mieux se recentrer sur la demande de l'adulte et sur son travail.

    On peut aussi proposer à l'enfant un travail supplémentaire de réflexion (voir questionnaire) que l'on peut adapter à souhait.

    Retenons surtout le principe: Faire réfléchir l'enfant

     

    Avec les plus petits: Le coin à grandir !

    Les enfants adorent grandir ou du moins adorent qu'on les prennent pour des grands.

    Dès 2 ans, l'enfant peut prendre l'habitude d'aller se calmer et réfléchir dans un petit endroit aménagé (avec des coussins, un tapis,...) juste le temps de grandir un peu.

    "Tu fais le bébé qui n'a pas envie d'écouter, alors je t'envoie dans le coin à grandir. Quand tu auras assez grandi pour écouter, reviens me voir."

    Si vous prenez l'habitude d'utiliser l'endroit et l'attitude positive qui va avec, vous aurez la bonne suprise de voir,peu à peu, l'enfant s'habituer et accepter ce principe.

     

    Conclusion:

    Educateur, père de famille et grand-père, je suis, plus que jamais, convaincu que les solutions éducatives et non-violentes existent et que les transgressions de l'enfant ne font que révéler nos faiblesses d'adultes. La preuve est que cela nous énerve, au point de sombrer parfois dans la violence malgré notre éducation et notre statut d'adulte qui est censé nous protéger et nous élever.

    Nous sommes responsables de nos actes, disons-le et reconnaissons-le et si nous choisissons la violence pour éduquer, ce n'est pas la faute des enfants mais seulement parce que nous manquons d'imagination et de volonté.

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  • "Nous ne lutterons efficacement contre le harcèlement à l’école qu’en brisant cette loi du silence". C'est par cet appel  du Ministre de l'Education Nationale Vincent Peillon lancé ce mardi 26 novembre 2013 que débute la nouvelle campagne "Agir contre le harcèlement à l'école.

    Télécharger «Dossier de présentation"

    Les attentes sont grandes quand on sait qu'au moins un enfant sur 10 est victime de harcèlement à l'école.

    "Parce qu’il est souvent dissimulé ou insidieux,  le harcèlement n’est pas facilement détecté par les adultes, qu’il s’agisse des parents, des enseignants ou de l’ensemble des personnels de l’éducation. "

    Malgré tout, certains témoignages d'anciennes victimes montrent combien le comportement de l'adulte peut jouer un rôle déterminant dans la prévention et dans la lutte contre le harcèlement. Réagir face à une insulte, une moquerie lancée à un élève, parler, dans sa classe, avec son groupe de l'indignation que provoque chez vous ces violences avant qu'elles soient avérées, c'est déjà montrer les limites, ses limites, celles de la loi et du vivre ensemble.

    Dire (et répéter) que la moquerie, l'isolement, le racket, les coups, les insultes répétés, ce n'est pas normal et encore moins tolérable, c'est réhabiliter l'enfant victime et parfois lui donner la possibilité et la force de s'indigner à son tour

    Nouvelle campagne, nouvelle mobilisation ?

    Ce nouveau coup de projecteur sur le harcèlement à l'école peut servir à donner plus de lumière et d'écoute à "ces enfants  du silence" et les encourager à se dresser contre leur oppresseur. Grâce aux témoignages de parents et d'enfants victimes, des films que l'on peut voir en ce moment à la télé et sur le Net, nous pouvons espérer que de nombreux adultes, enseignants, animateurs, personnels de vie scolaire se mobiliseront pour le bien des plus jeunes.

    Car je le dis et le répète, mème si ce n'est pas toujours facile à entendre, la prévention est l'arme la plus efficace que je connaisse pour lutter contre le harcèlement et la violence à l'école (voir cet article). Et dans ce domaine, l'adulte doit être à l'initiative.

    De nouveaux outils

    Je voudrais saluer le service Presse du Ministère de l'Education Nationale pour la diffusion de nouveaux supports sur le harcèlement à l'école. Des dessins animés et des films qui pourront à n'en pas douter aider celles et ceux qui veulent agir contre le harcèlement à l'école.

    Télécharger les films et dessins animés

    Pages et documents associés:  La discrimination à l'école   / Tous contre le harcèlement

     

    D'autres  infos

    • Bande annonce France 5 (Edifiant !)

     

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